Chut, ceci est une histoire
Chut, ceci est mon histoire
Chut, ceci est notre histoire, à lui et à moi
Chut, ceci est la seule chose que l'on partage à deux...
S'il te plaît, recOnnais-toi
Je n'ai pas le courage de prononcer ton nom
Ce nom, ces quatre lettres qui étouffent mon c½ur d'amour depuis longtemps déjà...
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Le jour où tu as commencé à envahir mon c½ur, c'est le jeudi 18 octobre 2007. Tu t'en souviens? Moi oui...
Ce jour-là, notre classe (1A) ainsi que les autres classes de première secondaire sommes allés visiter un genre de musée sur l'Histoire. Une femme est venue chercher notre classe pour qu'on fasse la première activité prévue. Celle-ci étant du tir à sagaie, rien de spécial ne s'est passé entre lui et moi à ce moment là. Ce n'est qu'à la deuxième activité, qui était de la peinture, qu'il y a eu quelque chose. A la fin de l'activité, nous avons dû nous laver les mains dans un seau rempli d'eau. Je me suis retrouvée à laver les miennes en même temps que lui. Nos mains se frôlaient, se touchaient, et lui me parlait, me faisait rire. Il est ensuite reparti et je me suis sentie mal, bizarre, sans comprendre vraiment pourquoi. Cette même scène s'est répétée à une autre activité qui était de la poterie. Encore là je me suis retrouvée à laver mes mains en même temps que lui. Il y a eu le même déroulement et la même sensation ensuite. Depuis lors, j'ai fait plus attention à ce garçon.
Ce qui est bizarre, c'est qu'il est dans ma classe et que je l'ai vu dès le 5 septembre. Pourquoi n'ai-je pas donc été ne fut-ce qu'un peu attirée par lui dès la rentrée des classes? Et bien, c'était parce que j'étais mal, triste, déprimée d'avoir quitté la primaire. L'ambiance qu'il y avait là-bas et les élèves qui n'étaient plus avec moi cette année me manquaient. De sorte que je ne faisais plus attention à rien, je n'avais même pas envie de connaître les élèves de ma nouvelle classe, j'avais seulement envie de retourner en primaire, même si je savais bien que cela était impossible, évidemment.
En plus de ça, il y avait aussi le concert des Tokio Hotel (le 25 octobre) qui approchait à grand pas. Je me concentrais donc beaucoup sur cela aussi puisque je voulais absolument que cette soirée soit parfaite, d'ailleurs, entre parenthèses, elle l'a été <3
Bref, c'est donc grâce ou à cause (ça dépend comment on voit les choses) à/de ce contact que j'ai commencé à m'intéresser à ce garçon qui m'avait rendue dans un drôle d'état juste en frôlant mes mains. Ce qui était assez bizarre puisqu'un aussi simple contact avec d'autres garçons ne me faisaient pas la même chose.
De jour en jour, cette attirance s'est transformée en amour qui n'a ensuite cessé de grandir en moi. J'ai toujours cette sensation étrange lorsqu'il est près de moi, qu'il me frôle, qu'il me regarde, qu'il me parle... En plus, depuis le 18 avril 2008, il me fait la bise. Alors, je ne vous dis pas dans quel état de bonheur énorme ça me met alors que ce n'est qu'un simple bisou sur la joue.
Bref, tout ça pour dire qu'à présent, on a apprit à se connaître et qu'on s'entend bien même si ce n'est malheureusement pas le garçon avec qui je suis le plus proche. Je suis déjà très heureuse qu'il m'adresse la parole et qu'il m'apprécie donc un minimum. Je ne veux pour rien au monde briser cela, je ne sais pas ce que je deviendrais si il décidait un jour de ne plus me parler. Entendre sa voix et croiser son regard sont pour moi deux choses vitales...
Mais pourtant, je dois lui dire, je dois risquer de le perdre, il doit savoir puisque, de toutes façons, il finira par l'apprendre: certaines personnes pourraient lui dire, mon regard rempli de mille étoiles lorsqu'il me sourit et mon c½ur qui bat plus fort lorsqu'il est près de moi pourraient me trahir...
Alors, je respire un bon coup et je tape sur mon clavier ces mots si difficiles à dire, à écrire...
Hans,
Je t'aime à en mourir
...